Zombies ! Guide de survie en cas d’invasion

Zombies ! Guide de survie en cas d’invasion

La Terre est infestée de zombies. Et les hordes sévissent dans les endroits les plus inattendus. Tu aimerais ne plus flipper d’indisposer les mangeurs de cerveaux sans pour autant finir toi-même en kebab ? OK, c’est parti. Dans ce guide de survie, apprenons à gérer l’invasion zombie, à comprendre leur étrange dialecte et à les contrer.

Lieux d’invasion des zombies

Mais où sévissent les hordes ? Dehors ou chez ta mère ? Étudions donc ceci promptement.

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Dehors

L’intelligence physique du zombie est des plus discutable, ce qui rend sa façon d’occuper l’espace très déconcertante.

Il fonce tel un bourrin sous Redbull dans les transports en commun ainsi que dans la rue, formant une ligne droite qui ne doit JAMAIS dévier de sa trajectoire.

Le zombie est physiologiquement incapable de bifurquer.

À l’image de ses structures cognitives, il a le déploiement spatial d’un char d’assaut : droit devant et boum !, ce qui est fort subtil.

Une autre caractéristique du zombie en interaction avec son environnement est de beugler « Pardon ! » dès qu’un individu de type non-identifié se présente dans sa trajectoire et l’oblige, à sa grande horreur, à en dévier, ce qui le plonge dans des abîmes de perplexité tels qu’il s’autodétruit fréquemment à base de « Pffff ! » et de coups d’attaché-case contre les murs.

Oui, en langage zombie « pardon » veut dire « dégage ».

L’école et l’entreprise

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Il paraît qu’il boit son café sans sucre !

Ces deux haut lieux d’invasion zombie sont un peu particuliers. Bien davantage que de réunir des zombies, ils les confectionnent à la chaîne, et avec zèle s’il vous plaît !

L’école et l’entreprise sont un peu les Google et Amazon du secteur zombique.

Le processus de fabrication d’un nouveau zombie est excessivement simple. Il s’agit pour les hordes de se rassembler en meute en vue de critiquer les oreilles ou la « posture professionnelle » d’autrui, jusqu’à fermentation.

La personne se ratatine alors complètement. Elle est prête à se transformer en zombie. Pour finaliser le processus et bien s’assurer de sa nouvelle allégeance à la horde, il suffit de rajouter quelques additifs appelés « notes » et « évaluations annuelles » à la recette, et le tour est joué !

L’humain transformé aura désormais peur toute sa vie d’avoir le nez ou les oreilles pas comme il faut, ainsi que d’avoir foiré le dossier Pichard.

Son allégeance est assurée.

À ce stade de corruption, il fera tout pour être accepté par les mort-vivants et les aidera ainsi à fabriquer de nouvelles recrues en se joignant à la horde pour s’en prendre à quelqu’un d’autre.

Les repas de Noël chez tante Yvonne

Les zombies aiment bien quand il y a des groupes.

En effet, le presque-trépassé ne peut rien faire tout seul.

Il est drogué à l’approbation des autres zombies.

C’est pourquoi, le repas de Noël chez tante Yvonne est un événement très populaire chez les mort-vivants : sorte de Superbowl américain à l’usage des trépassés.

Plusieurs repas de Noël chez tante Yvonne existent de par le monde.

Suite à la naissance d’un certain Jésus, l’événement s’est dupliqué un peu partout.

Pour connaître le degré d’invasion zombie du tien, il est nécessaire de procéder à l’inspection de quelques éléments :

  • Présence d’un oncle alcoolisé claironnant que les homosexuels c’est des pédés : +1 point.
  • Quelqu’un demande quand est-ce que quelqu’un d’autre va trouver « un vrai travail normal » : +1 point.
  • Quelqu’un demande « C’est pour quand le deuxième ? » ou sa variante « C’est pour quand le mariage ? » : +1 point.
  • Quelqu’un se plaint que « tu n’es au courant de rien » car : « tu regardes pas la télé, toi. » : +1 point.

Ces éléments sont des indices, mais ne permettent pas à coup sûr d’évaluer la prévalence de zombies chez tante Yvonne.

Car en cet évènement d’ampleur cosmique pour son espèce, le zombie est fourbe, le zombie est sournois, le zombie se cache derrière une apparence de cordialité et de festivités feintes.

L’indice le plus sûr se situe dans l’ampleur du malaise que tu ressens.

En général, plus tu as envie de partir en hurlant dans le bois en brandissant une hache, plus la probabilité d’une zombification avancée de l’assemblée est élevée.

Si tu es content.e d’y être, les nouvelles sont un peu meilleures : tante Yvonne a probablement encore son cerveau et ton oncle y est allé un peu plus mollo que d’habitude sur le picon bière précédant le champagne.

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3 types de zombies à connaître

Les sous-types de zombies sont innombrables ! Mais ce que tu lis est un article de blog, pas une thèse en zombicologie. J’ai donc choisi d’en étudier trois.

Le zombie c’est la crise

C’est la crise. C’est comme ça. C’est la faute du gouvernement. C’est la faute des patrons. C’est la faute de mon chien. C’est la faute des politiques. C’est la faute de la femme des politiques. C’est la faute du chômage. Et en plus, il fait pas beau dehors.

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C’est la crise mon pauvre Michel.

Ceux là ne sont pas agressifs, du moins, pas directement… C’est la version basique du zombie (pour la version premium, cf le troisième cas). Très communément rencontrés et d’apparence peu virulente, ils sont un peu comme le rhume des foins face à la peste noire : plus courant, moins mortel, mais recélant moult  contrariétés.

Cette innocuité est relative. Sous des apparences apathiques et inoffensives, le zombie « c’est la crise » est l’espèce la plus couramment rencontrée, et celle qui sape le plus souvent tes projets, sans même que tu ne t’en aperçoives. Vigilance, donc. Ne pas trop les sous-estimer sous le prétexte fallacieux qu’ils n’attaquent pas frontalement.

Virulence : De moyenne à élevée.

Effet : Découragement. Résignation. Apathie.

Astuce : Les laisser parler. Il faut faire preuve de passivité avec eux, c’est tout ce qu’ils connaissent. L’auteure de cet article a déjà tenté de contre-argumenter avec un zombie « C’est la crise », et a manqué d’y laisser un morceau de son cerveau. Expérience à ne pas reproduire à la maison.

Le zombie pot de départ

Il FAUT te joindre aux festivités, asocial.e que tu es. Jeanne-Chantal ! Tu dois venir participer ! Allez, sors un peu, vois du monde à la fin ! Allez, hop hop hop ! Lalalalala ! Pumpélup ! Enfin, déridez-vous un peu mon petit Pichard ! C’est pas avec cette gueule d’enterrement que vous allez nous rafler le dossier Pichon !

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Je t’ai vu.e, sale asocial.e !

On pourrait hésiter à classer le zombie pot de départ dans l’espèce zombique en constatant que son comportement est pour le moins… agité pour son espèce.

Mais ne te fies pas à sa suractivité fébrile qui détonne pour le moins parmi ses congénères. Le zombie pot de départ est bel et bien un mort-vivant.

Contrairement à son camarade « c’est la crise », le zombie pot de départ est loin d’être un apathique renfrogné : c’est une pile électrique, toujours prêt à entraîner les autres dans de joyeuses festivités, quand ce n’est pas moult discours et cérémonies à 18.

Alors, pourquoi le classer parmi les zombies ? C’est pas si inquiétant de vouloir faire la fête, hein, Jean-Pierre ? Comment distinguer le banal humain qui festoie de son plein gré du zombie pot de départ ? Tant de questions d’ampleur cosmique. Pas de panique, c’est en fait assez simple. Le zombie pot de départ te diras que tu es obligé.e de venir, sinon tu es une affreuse créature asociale. Alors que l’humain lambda qui veut faire la fête te foutras la paix si tu lui dis non pour cette fois.

Virulence : Variable selon la personnalité de l’être humain ciblé. Extrêmement corrosif pour les introvertis.

Effet : Culpabilité. Suradaptation au comportement du zombie. Perte d’authenticité. Perte de la capacité d’introspection.

Astuce : « Je ne veux pas venir, parce que j’ai pas envie. » C’est imparable. Avec cette simple phrase, le zombie pot de départ se détraque tel un mécanisme déréglé, type PC de bureau qui aurait pris la flotte.

Ses yeux de créature des ténèbres roulent dans leurs orbites verdâtres, et il s’affaisse, terrassé. En effet, si le zombie pot de départ ne parvient pas à te faire te sentir coupable de ne pas vouloir participer à toutes les festivités de la foule en délire, ses attaques ne tiennent plus et se retournent contre lui-même.

C’est logique : étant une créature qui ne peut subsister sans la horde, quelqu’un qui revendique d’être asocial.e est très dangereux pour lui. C’est la technique de l’arroseur arrosé (ou de la « réappropriation du stigmate » pour ceux et celles d’entre vous qui kiffent les termes compliqués pour pas grand chose).

Aussitôt que tu prononces cette phrase, le zombie pot de départ devient d’abord virulent envers toi, puis il se racornit et part en marmonnant tout en postillonnant de petits morceaux de cerveau déchiqueté tout autour de lui. Ensuite, il y a des chances qu’il se demande angoissé : « Mais… suis-je trop sociable ? » et cherche à se rapprocher du zombie « C’est la crise « . Bon débarras pour toi, qu’ils prennent le thé ensemble.

Le zombie radioactif

Ferme ta gueule. Écrase. Tu n’es qu’une merde. Comment ferais-tu sans moi ? Comment pourrais-tu (re)trouver un vrai travail normal avec la gueule que tu as ? Tu ne sais pas te présenter. Tu es incompétent.e. Si tu me quittes, personne ne voudra jamais de toi. Écrase.

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Virulence : Hautement corrosive. À n’approcher sous aucun prétexte, même avec des gants. C’est fait ? Bon, tant pis, ça se rattrape. Il faut partir, maintenant. Genre, tout de suite.

Effet : Autodestruction. Sentiment d’impuissance devant le zombie radioactif.

Astuce : Regarde le t’insulter d’un air impassible. Il se désactivera tout seul en écumant de la bave verdâtre à 360° et tu pourras aller dormir du sommeil du juste. Évite d’y retourner dans l’unique but de te friter avec dans l’objectif d’avoir raison. Il ne s’agirait pas de sous-estimer son ennemi. Un zombie radioactif sera toujours plus fort que toi sur les terrains de la… radioactivité justement. Autant te dire qu’il y a des jours où il faut savoir perdre. Go, faut partir maintenant.

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Oui, monte dans ce train, bonne idée.

Invasion zombie hotline

Si tu es arrivé.e jusqu’ici c’est que tu as survécu à tout le reste. Félicitations ! Mais qu’entends-je ? Tu as d’autres questions sur le phénomène zombique qui te guettes tapi dans l’ombre et gratte à ta porte quand tu voudrais être tranquille ? C’est parti pour la zombie hotline !

J’ai été mordu.e, que faire ?

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Jean-Patrick a un drôle de teint.

Ça c’est pas de bol, mais en même temps, t’inquiète.

Ça arrive même à des gens très bien.

C’est très dur de résister à la pression quand on a les hordes qui nous encerclent de toute part et qu’on n’a aucun soutien par ailleurs. Un moment de doute et hop ! Zombification. Ça arrive. C’est pas (forcément) de ta faute. C’est réversible. N’écoute pas ceux qui te disent le contraire : ce sont des racontars de Mamie Walking dead.

Si les zombies t’ont appris à bifurquer devant un poteau et jamais devant les gens, à dire que c’est la crise et à te teindre les cheveux en marron pour pas qu’on voie qu’ils sont verts, rien n’est perdu.

Récupère tes cheveux et éloigne toi des hordes.

Gueule un coup, soigne toi, attrape une pelle ou une pioche et dégage les hordes de ta maison. À force de persévérance, on y arrive, et ils en reste juste un ou deux en périphérie de temps en temps qui font « Groahr ! » et qui se cassent.

Et pris isolément, ils sont pas bien dangereux.

T’inquiète. Si tu lis ceci, tu es déjà en phase de dézombification avancée et il n’y a aucune raison pour que tu n’y arrives pas. Il te faut les bonnes armes, c’est tout, tu peux pas continuer à avancer à découvert au milieu des hordes comme ça.

Mais je reconnais tout mon entourage !

zombies invasion apocalypse
Sauras tu (éviter de) te joindre à cette riante assemblée de voisins ?

Ceci n’est pas très étonnant. Les traits zombiques déclinés ci-dessus sont très communs à l’échelle de l’humanité, et il se peut que ton entourage soit touché, ou peut-être même toi, ou peut-être même moi.

Mais je ne vais pas te faire peur plus que de raison, sous peine de me convertir incessamment sous peu en zombie « c’est la crise ». Il faut faire attention, quand même. Si ça m’arrive je ne pourrais plus écrire ce blog. Ou alors je ferais un blog sur la crise. Il en existe déjà moult.

Attends, je récupère mon cerveau.

Voilà, merci d’avoir patienté. Il faut faire des mises à jour critiques régulières pour le garder. Reprenons.

À l’exception du zombie radioactif qu’il faut dégager tout de suite avant de courir mettre son cerveau en lieu sûr, tu peux composer avec les deux autres.

Mais tout le monde n’est pas forcément atteint avec la même virulence. Voici trois exemples illustrant divers degrés d’invasion zombie d’un cerveau humain, du plus léger au plus radioactif :

1. Ta mamie « c’est la crise » est sans doute adorable et a gardé son cerveau. Il y a juste un petit bout de programme zombie qui est venu se greffer par dessus. C’est embêtant mais c’est léger. C’est pas un zombie : juste un humain qui se fait un peu trop attaquer et qui se laisse un peu trop faire. Continue à aller la voir et à lui acheter des fleurs, et applique l’astuce vue plus haut dans l’article quand elle te dit que c’est la crise.

2. Ton collègue « pot de départ », lui, par contre est vraiment relou. Il veut que tout le monde se comporte à sa façon, ne cesse de médire des uns et des autres tout en ne cessant de les inviter à des trucs qui n’arrangent que lui et semble totalement dépourvu d’empathie. Ce dernier point est le plus sûr indice d’une zombification de stade avancé. Si c’est ton collègue, tu n’a pas à te préoccuper de ce qu’il pense. Si c’est un membre de ta famille, tu n’as pas à te préoccuper de ce qu’il pense. Oui, j’ai écrit deux fois la même chose. Oui, c’est fait exprès.

3. Pour le troisième cas, je ne développerais pas. Réfère toi à la description du zombie radioactif et pars en courant, y compris avec la maison, les enfants, le chien, la hache et le fusil à pompe si nécessaire. On ne fuit pas une apocalypse zombie avec des cœurs et des papillons.

J’ai foiré le dossier B612

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Ma vie dépend du dossier Pichard.

Ta valeur n’est pas définie par la réussite ou la non-réussite du dossier B612. De toute façon, ce projet, il était pourri. Tu as souffert dessus à chaque minute, tu as travaillé dans une anxiété épouvantable, tu as dû interagir avec des personnes auprès desquelles tu as haï chaque nanoseconde de l’échange et tu t’es fait transformer en zombie.

Maintenant, tu as peur et tu cours partout. Tu es terrorisé.e et tu recherche désespérément l’approbation des chefs de la horde de l’invasion zombie qui t’ont commandé le dossier B612.

C’est vraiment ça que tu veux ? Que ta valeur dépende du jugement du chef de la horde du dossier B612 ? (Mauvais, compte là dessus. Mauvais élément, très mauvais chien-chien).

Que si tu as réussi le dossier B612 tu es un.e ouineur, alors que si tu n’as pas réussi le dossier B612 tu es un.e loser ?

Déploie ailleurs tes ailes de loser et dis-leur merde.

Va récupérer ton cerveau au vestiaire et reviens après.

Le dossier B612, ils l’oublieront demain tellement tout le travail que tu as accompli est de la merde à leurs yeux.

Mais c’est normal, ce sont des zombies ! Cela n’a rien à voir avec ta valeur ! Tant que tu ne comprendras pas ça, tu seras à leur merci et tu te feras bouffer le cerveau.

Il faut savoir que les deux principales caractéristiques d’un zombie de stade avancé sont l’absence d’empathie et une incapacité clinique à dire merci.

Est-ce que ton travail est de la merde à tes yeux ? Pourquoi ? Parce qu’un zombie t’as dit ça ? Et donc, par rapport au point précédent, l’expertise d’un zombie sur ce qu’est un travail de qualité, d’après toi, est-elle haute ?

Va me chercher un antidote tout de suite !

remède antidote invasion zombie lunablog
Cul sec !

Conclusion

L’écrasante majorité des zombies sont soignables et peuvent avoir accès à des antidotes, pour peu qu’ils en aient l’opportunité. Ça n’est cependant pas une raison pour te laisser dévorer en tentant d’aider un zombie récalcitrant.

En cas d’attaque, ton autodéfense et ta survie passent avant ta gentillesse et ton altruisme. Si tu leur cèdes ton cerveau, tu rejoindras la horde décérébrée, tu seras complétement éteint.e et indisponible pour aider qui que ce soit, et il est fort probable que tu finisse dans un dernier soubresaut par poster des commentaires de haters sur Internet en vue de critiquer la vie sexuelle d’autrui ainsi que la mère de quelqu’un (les classiques sont indémodables).

Quant à ceux qui vont venir t’affirmer qu’il n’existe aucun antidote à l’invasion zombie et que « c’est la vie, c’est comme ça »… Tu sais désormais où ils se trouvent, et comment les reconnaître.

comment lutter invasion zombies lunablog
Sauras tu trouver l’intrus asocial sur cette image ?

Tu as des zombies dans ton entourage ou tu penses avoir été contaminé-e ? Viens en discuter en commentaire, on verra ce qu’on peut faire ! 🙂

5 réactions au sujet de « Zombies ! Guide de survie en cas d’invasion »

  1. My god. Je voudrais pouvoir partir à l’aventure avec cet article, pieds nus et clope au bec, avec une playlist bien badass et quelques plans en slow motion pour intensifier l’émotion. Et au moment le plus captivant, l’image couperait brusquement, parce qu’on aura décidé d’en faire qu’à notre tête et ceux qui voudront connaître la suite devront se décider à sortir. Arrêter de regarder la vie derrière un écran. Parce que ça aussi ça zombifie.

  2. Ouais à mort les zombies !! Pour le moment, je suis plus confrontée à un autre type de zombie : ceux qui sont scotchés à leurs écrans. Bon ils ne font pas de mal mais j’avoue que leur crises de selfie-bouche-cul-de-poule, minions-licornes et story-de-leur-que-tout-le-monde s’en-carre-le-coquillard ça commence à m’emmerder puissament. J’ai hâte de lire la suite.

  3. Merci pour vos commentaires les filles à bientôt. 🙂

    (@Laure : pour les zombies du ouaibe, la fonctionnalité « ne plus suivre » est tout à fait merveilleuse. ^^)

  4. Bonjour, j’ignorais en savoir autant sur la zombiefication, le zombieland, et tutti zombies… j’ai beaucoup ri!!! Merci!
    Tu me sembles un bon antidote…

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